Les affluents

« C’est à partir des ruisseaux  que naissent  les grands fleuves »…

Si le célèbre adage est aisément compréhensible pour le cumul des volumes d’eau au gré des confluences, il en va malheureusement de même pour la pollution.

Ces ruisseaux de plus ou moins grande taille constituent le premier maillon d’une longue chaîne aquatique. Si la qualité physique des milieux permet une épuration naturelle de l’eau, certaines pollutions non dégradables, ou dépassant les capacités du milieu à les traiter, se cumulent au gré du linéaire.

La fonction de refuge des affluents pour la faune aquatique lors des épisodes de sécheresse est primordiale à la survie des individus venant chercher des températures d’eau plus fraîches que celles de la rivière principale, moins ombragée du fait de sa largeur importante.

La fonction de « corridor » de ces ruisseaux est tout aussi remarquable. Le cordon boisé encadrant les écoulements représente un formidable axe de déplacement et de vie pour de nombreux mammifères terrestres.   Cette fonction est aujourd’hui reconnue et prise en compte dans les différents documents d’urbanisme et lors de la construction des grandes infrastructures de transport (autoroute, voie ferrée…).

Pour en savoir plus : Observatoire des milieux humides écologiquement remarquables (2009 – 2010)