Situation

 

Géographie

Situé dans le département du Rhône, le bassin versant Brévenne-Turdine s’étend sur une superficie de 440 km2.
Il culmine à une altitude allant de 200 m, au niveau de la confluence de la Brévenne avec l’Azergues, à 900 m sur les crêtes le délimitant.

Entre Monts du Lyonnais et Monts du Beaujolais, le bassin versant Brévenne-Turdine jouxte la bordure orientale du massif central. Il est bordé, au nord, par le bassin de l’Azergues (la Brévenne étant le dernier affluent majeur de l’Azergues, elle-même affluent de la Saône), à l’est par celui de l’Yzeron , à l’ouest et au sud par les bassins du Rhins, de la Thoranche et de la Coise.

 

Environnement et activités
Le bassin versant bénéficie d’un environnement varié, entre espaces agricoles, espaces boisés ou urbanisés où les activités humaines exercent une influence marquée.

Le secteur en amont de la Brévenne est ainsi dominé par des espaces ruraux et agricoles, d’habitat assez dispersé en dehors des villages et de quelques gros bourgs, où l’essentiel des surfaces est dédié aux prairies et fourrages destinés à l’élevage des bovins. Ici, seules les fortes pentes sont occupées par des espaces naturels tels que bois, landes ou pelouses sèches…

Le secteur amont de la Turdine présente un environnement très similaire où la vocation agricole première est, là encore, l’élevage bovin, et où l’habitat reste très dispersé. En revanche, les espaces boisés occupent ici une place beaucoup plus importante.

C’est en aval de la Brévenne et de la Turdine que les paysages se modifient de manière significative. On est ici en grande banlieue lyonnaise, et une urbanisation assez récente qui s’accompagne de zones d’activité économique et industrielle se développe autour de l’agglomération de l’Arbresle. Cette région «de passage» est en outre traversée par la RN7 (Roanne – Lyon) et par la RD389 (Clermont-Ferrand – Lyon), deux grands axes routiers doublés de lignes de chemin de fer. L’agriculture est là aussi présente mais de manière plus variée que sur les bassins amont puisqu’elle accueille prairies, vergers, vignes ou céréales. L’ensemble de ces activités humaines laisse ainsi peu de places aux espaces naturels.

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