Hydrologie

Précipitations et nature des terrains
Sur le bassin versant, le cumul moyen des précipitations annuelles est de 700 à 800 mm par an. Si les précipitations annuelles sont d’une relative faiblesse, les pluies orageuses peuvent être cependant particulièrement violentes et la nature des terrains, majoritairement cristallins, limite les possibilités de stockage de l’eau en l’absence de nappe phréatique (ou souterraine) étendue.

Hydrologie d’étiage et crues
Le régime hydrologique de la Brévenne est de type pluvial contrasté avec des hautes eaux hivernales, un débit moyen important en automne et au printemps et un étiage estival très marqué de mi-juillet à mi-septembre provoquant régulièrement des assèchements de cours d’eau.
Le bassin versant Brévenne-Turdine est également marqué par des crues récurrentes, rapides et violentes.

Les crues marquantes :

  • 17 mai 1983 : débit maximal estimé à 125m3/s sur la Turdine (le débit moyen étant de 1,54 m3/s).
    Crue d’occurrence presque centennale.
  • 13 novembre 1996 : débit maximal estimé à 50m3 sur la Turdine et 70 m3 sur la Brévenne (où le débit moyen est de 1,46 m3/s).
  • 10 juin 2000 : débit maximal estimé à 53m3 sur la Turdine
  • 2 décembre 2003 : débit maximal estimé à 50 m³/s sur la Turdine et 80 m³/s sur la Brévenne  : une crue qualifiée de retour 30 ans sur la Brévenne et 80 ans sur la Turdine.

Crue St-Bel

Ces épisodes ont marqué les populations par la brutalité de la montée des eaux avec un débit qui peut parfois passer de 2 à 40m3/seconde en 1/2 heure.

 

  • 2 novembre 2008 : ce fut la crue la plus marquante. Les débits ont atteint 200 m³/s à Sain-Bel et 235 m³/s à l’Arbresle. L’évènement fut donc supérieur à celui de 2003, avec une période de retour estimée à 170 ans à l’Arbresle. C’est la plus grosse crue connue sur le bassin, qui a généré de nombreux et importants dégâts.

Les stations limnimétriques du bassin versant :

Le SYRIBT a installé un réseau de surveillance des cours d’eau.